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October 15, 2020

Les DAF doutent de leurs clôtures mensuelles

Qualité & conformité finance-comptabilité
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BF

BlackLine France

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La clôture comptable reste une tâche complexe. 73% des professionnels déclarent même ne plus avoir confiance dans les données et chiffres qu’ils déclarent chaque mois et même dans leurs données d’audits, selon un sondage menée sur Twitter par MHR Analytics. En France, une étude BlackLine révélait en 2019 que seuls 56% des professionnels de la finance ont confiance dans leurs données financières et 60 % reconnaissent que certaines décisions commerciales importantes ont été prises sur la base de données financières obsolètes ou erronées.

Le poids des normes comptables

Les évolutions réglementaires amènent également de nouveaux questionnements, comme la mise en application début 2019 de la norme internationale IFRS 16 relative aux contrats de location. Les informations des contrats de location qui figuraient auparavant hors bilan doivent aujourd’hui être portées aux actifs ou passifs de l’entreprise, afin d’amener plus de transparence et comparabilité aux bilans financiers. Mais pour de nombreux professionnels de la comptabilité et de la finance, l’application de la norme est complexe, consommatrice de ressources et de temps.

Automatiser pour éliminer le risque de non-conformité

Au fil de l’évolution des normes, un volume croissant de fichiers disparates doivent être traités et analysés, encore souvent manuellement. Dans ce contexte, garantir la conformité des données a de quoi donner des sueurs froides aux directeurs financiers. Les procédures manuelles répétitives multiplient en effet les risques d’erreurs dans la collecte, le calcul et la publication des données financières, et peuvent mener à la non-conformité des comptes. En automatisant ces étapes, les entreprises les plus performantes peuvent dédier 20% plus de temps à l’analyse des données plutôt qu’à leur collecte.

Les technologies d’automatisation de la clôture et du rapprochement des transactions pourraient fiabiliser et accélérer les process. En fait, d’après le cabinet Mc Kinsey, 40% des activités financières pourraient être automatisées et 17% autres en majorité automatisées.

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